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rich est l’acronyme de nos initiales, Isabelle Rolland -architecte DPLG- et Christophe Hascoët -designer- et il exprime notre travail aux multiples possibilités.

En croisant depuis 20 ans nos expériences en architecture, graphisme, design et éclairage, nous avons développé une spécificité essentiellement orientée vers la lumière : mise en lumière architecturale, intérieure et extérieures et développement d’objets-éclairants.

Notre travail s’appuie sur les savoirs faire français, s’enrichit de nos expériences à l’étranger.

L’histoire des rich débute en 1996 à Paris où Christophe est le directeur artistique de l’agence Yann Kersalé et Isabelle assistante d’édition pour les éditeurs Sens&Tonka réputée pour ses publications dans les domaines de l’architecture et de la philosophie. Puis installé à son compte, Christophe mène plusieurs projets, marchés publics et privés: finaliste du marché de définition “Un Objet Signal pour les Portes de Paris” maitrise d’ouvrage Ville de Paris, le phare d’Eckmühl à Penmarc’h en Bretagne, le Domaine Royal de Randan à Clermont Ferrand… Les collaborations en France et à l’international se diversifient : une scénographie pour Knoll, le projet “Paix et réconciliation” pour la ville de Belfast avec l’architecte Yann Macbeth, plusieurs travaux graphiques pour Cartel Skateboards...

En 1998, l’architecte Annabel Karim Kassar nous sollicite et nous confie plusieurs projets (bureaux, villas, clubs) dont la mise en lumière d’un petit palais Ottoman à Beyrouth ou l’éclairage de L’institut Français à Jounieh…
L’expérience est un succès et en 2003 nous créons tous les trois Caï Light à Beyrouth, une société de mise en lumière et de design d’objets lumineux.
Depuis Beyrouth puis Dubai en 2009, nous développons une collection d’objets remarquée par la presse internationale. Le magazine I.D. qualifie Caï Light comme l’un des “Design’s 40 biggest influencers” et Frame reconnaît en ses réalisations “Some of the finest design”. Nos clients sont entre autres : Ralph Lauren à New-York, SLS Hotel Berverly Hills à Los Angeles, le restaurant Sketch à Londres, l’Almaz à Dubai, Bristish Council à Tunis et Beyrouth, Pollini à Milan et Paris, La Maison Champs Elysées à Paris, ou Circus Hotel à Berlin…

Après des années passées à Paris et au Proche-Orient, nous installons notre agence de Lighting Design à Nantes, dans le quartier des Olivettes.

Notre démarche consiste à considérer toutes les contingences, à examiner les topographies, à s’interroger sur les modèles et leur histoire propre afin de produire une vue juste, poétique, résonnante, intégrant ou rejetant les particularités relevées, évitant les concepts trop déterminés au profit d’un ensemble de touches successives.

Notre travail est conduit par la volonté de combiner technologie, économie et usages à la dimension poétique du projet.

Au-delà de la simple prescription, notre capacité au développement de produits sur-mesure - du dessin à la fabrication - constitue un atout majeur et nous permet de formuler des propositions singulières.

Nous envisageons la mise de lumière dans son ensemble, considérant aussi bien les matériaux contextuels que les sources lumineuses elles-même, les dispositifs de gestion en réseaux ou hors réseaux, la relation diurne et nocturne des espaces et ce, à l’échelle urbaine, domestique ou commerciale.

La lumière doit être intégrée dès le début du projet. Il s’agit de dépasser les considérations en strates fonctionnelles de l’éclairage afin de les interconnecter ; considérer la temporalité ;
introduire d’autre medias dans les dispositifs d’éclairage.

Nos interventions doivent répondre à une fonction tout en créant un environnement nocturne remarquable, une narration autre que celle du temps diurne.
Nous nous attachons à produire une écriture transversale, de la dimension «objet-éclairant » à celle du « territoire éclairé».



Isabelle Rolland née à Landivisiau en 1970 est architecte dplg et designer.

De Rencontres fondatrices... en trajectoires
Isabelle Rolland poursuit ses études d’architecture à Nantes (EAN) et collabore à Oxymore, association conduisant une approche sensible et critique de l’architecture. Elle suit sa 5e année d’étude à La Facolta di archittetura di Venezia - au studio Aldo Rossi (erasmus) et travaille chez David Chipperfield architects à Londres quelque temps. Elle est diplômée en 1995 (directeur d’étude Jean-Yves Petiteau, chercheur au CNRS).

Dès 1996, elle rejoint Christophe Hascoët à Paris, collaboration qui continue jusqu’a ce jour, tout en travaillant comme assistante d’édition chez Sens & Tonka éditeurs. La rencontre avec Jeanne-Marie Sens et Hubert Tonka est fondamentale. L’architecture se concrétise ailleurs, le Faire prend l’allure de livres, et l’Espace s’aborde par la lumière.

Auprès de Christophe Hascoët, cet élément “lumière” et, l’éclairage en général, prend place au démarrage du processus de fabrication de l’espace.

Isabelle Rolland cofonde avec Christophe Hascoët et Annabel Karim Kassar la société Caï-Light à Beyrouth, Liban, société dédiée aux développements de projets de mise en lumière et à la conception d’objets éclairants.

L’idée du collectif dans la création est depuis toujours un facteur moteur et stimulant de son travail. C’est ainsi qu’elle collabore également avec l’agence d’Annabel Karim Kassar sur les projets architecturaux.
Son travail s’oriente petit à petit vers une approche plus globale de l’objet et du projet. Elle favorise la dimension du sens par rapport à celle de la forme et reste vigilante quant à la permanence du sens premier et de l’intention des concepts jusqu’à leur réalisation et production. La formalisation de l’idée est un cheminement qui traverse les contraintes, intègre les contingences, elle se façonne dans des aller-et-retour.



Christophe Hascoët né à Brest en 1965.

En 1990 Christophe Hascoët intègre l’agence de Yann Kersalé rencontré quelques années plus tôt dans leur ville de Douarnenez.
Directeur artistique, il y développe une écriture spécifique du projet. Il collabore aux mises en lumière architecturales notamment sur les projets d’Eurotunnel et du Daily News Building à Taiwan...

En 1994, il s’installe en indépendant, et concourt pour la “Création d’un Objet Signal pour les Portes de Paris’’. Il multiplie les collaborations en France et à l’international : la mise en lumière du projet “Paix et réconciliation” pour la ville de Belfast avec l’architecte Yann Macbeth, l’éclairage d’une chorégraphie de Olivia Grandville, l’éclairage du Musée du Domaine Royal de Randan, mise ne lumière de bâtiments historiques en Bretagne ainsi qu’une scénographie pour Knoll, le concept du lancement de ‘’Anarchiste’’ pour les parfums Caron et plusieurs travaux graphiques pour Cartel Skateboards. En 1998 il rencontre l’architecte Annabel Karim Kassar avec qui il collabore et il réalise de nombreux projets au Liban.

En 2003, Christophe Hascoët s’installe à Beyrouth où il cofonde la société Caï-Light, agence dédiée aux développements de projets d’éclairage et à la conception, production et distribution d’objets éclairants. Il développe plusieurs études de mise en lumière extérieure pour les grands opérateurs des Emirats Arabes Unis comme Damac, Nakheel, Omnyiat et Solidere International.

Depuis Beyrouth, Dubaï ou Nantes, Christophe Hascoët continue d’explorer plus qu’ailleurs les tensions entre Conception et Production.

“La lumière peut aider à définir l’espace et bien plus. La lumière est l’élément que je voudrais voir persister. Mais pour être visible celle-ci a besoin de matière, d’où l’élaboration de supports. Ces supports se matérialisent sous formes de collections d’objets éclairants et de surfaces réflectives ou émettrices.

Ma réflexion se déroule de diverses manières mais les principales questions que je me pose sont ; qu’aimerais-je voir, qu’est-ce qui me ferait vraiment vibrer, qu’elle serait la sensation la plus saisissante, qu’elle serait la réponse la plus juste. Et ensuite : comment intégrer, traiter, ignorer ou contourner les particularités et les contraintes liées au contexte du projet : géographie, programme, budget... Le binôme ‘’impact visuel / sens’’ est mon objectif, et celui-ci se réalise dans un cadre raisonné et sensible.”